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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 05:00

Né le 4 octobre 1961 à Quimper (29), il fait des études à Saint Gabriel puis au Likès. Il prépare ensuite une maîtrise d'économie au Reims Management School avec, en alternance deux ans en France et deux ans en Allemagne.

 

Istin (Britt) 1 

 

A l'issue de son service militaire, il intègre une entreprise de micro ordinateurs où il assure des fonctions commerciales et de marketing entre la Lorraine et Paris.

 

Mais au bout de quelques années, il veut se lancer seul dans l'aventure et devenir entrepreneur dans le pays de son enfance à Sainte Marine et en Cornouaille.

 

A 36 ans, il retourne à l'école pour préparer un diplôme d'expert comptable et suit des cours aux Arts et Métiers de Paris.

 

Un jour, en buvant une bière BRITT avec un de ses amis de jeunesse, Hervé CORBEL, il se demande si tous deux ne pourraient pas reprendre la brasserie BRITT, la sachant en grande difficultés avec ses 5 salariés.

 

Ce qui fut fait : les deux amis se sont lancés dans cette aventure en créant de nouvelles bières et en s'investissant dans la vente et la promotion d'un produit fabriqué au pays avec l'aide de l'association « Produit en Bretagne »...

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 05:00

 PortLaunay (29)

 

 

En breton : Meilh-ar-Wern (moulin de l'aulnaie)

La localité est située au débouché du canal de Nantes à Brest et joue le rôle d'une passerelle entre les activités du centre Bretagne et la mer. Elle est créée en 1840 à partir de Châteaulin et Saint-Ségal.

 

 carte port launay

 

A Port Launay, une brasserie, appartenant àM. HENRY fonctionne dès 1846. Il y a deux ouvriers qui utilisent 6 000 kg d'orge et 250 kg de houblon pour produire annuellement 275 hl.

 

En 1872, le recensement indique la présence de brasseurs : Charles-Louis ROBINET, né en 1836, Jacques-François PERON, né en 1801, installé rue du quai de Châteaulin, René LE MENN, né en 1829, installé Grand Rue.

 

En 1881, on recense Jean GOLHEN, né en 1827.

 

Il existe également dans cette ville la brasserieVIGOUROUX. Elle fut rachetée par une riche famille néerlandaise, les DE RUYTER, qui l'aurait ensuite céder à M. ANCEL.

 

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 05:00

 

  PontScorff (56)

 

En breton, cela signifie le pont de la décharge d'étang.

La nom vient du latin pons-scorvi (pont sur le Scorff). La paroisse de Pont Scorff était autrefois unie à celle de Lesbin et dépendait de Kermenet-Héboé.

Le nom de la localité est cité pour la première fois en 1235.

 

 

 

C'est vers 1886 que deux associés, Pierre-Marie LE BAIL et Auguste CLÉMENT font construire une brasserie à Saint-Yves.

 

Mais, Auguste CLÉMENTdécède le 12 mai 1888, la best alors dissoute et vendue à M. LE DAIN en 1890. Celui-ci revend la brasserie de SAINT-YVES en 1893 à Mathurin et Joseph-Marie BERNUGAThabitant Le Plouay.

 

pontscorf4 

 

Le 15 août 1907, les frère BERNUGAT vendent à leur tour la brasserie à Gaston-Maurice GARDES, négociant demeurant à Lorient. Tout le matériel de brassage est alors démonté et transporté dans la brasserie de Lorient lui appartenant. En 1917, M. GARDES vendra l'établissement qui sera transformé en blanchisserie.

pontscorf3 

De 1879 à 1900, Mme Veuve Louis BOY et son fils fabriquent de la bière à la brasserie du BAS DE PONTSCORFF, qui s'appellera également brasserie L. BOY. En 1900, elle passe dans les mains de M. HAYS puis en 1910 de MM. BERNARD et BOUCHER avant de fermer dans les années 1930.

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 05:00

 Guingamp (22)

En breton : Gwengamp.

La première fois où l'on cite cette localité date de 1125, dans le cartulaire de Saint-Mélaine de Rennes. L'enceinte urbaine fut construite de 1446 à 1456. 

 

Carte Guingamp     

 

C'est en 1813, qu'apparaît la première brasserie à Guingamp : elle emploie deux ouvriers et fait venir son orge du département et son houblon du nord de la France.

 

En 1843, Jacques SOUVESTRE en est le propriétaire, il emploie quatre à huit ouvriers selon la saison et produit de 600 à 1200 hl. L'orge et le froment proviennent toujours du département et le houblon soit d'Allemagne, soit d'Alsace-Lorraine.

 

En 1856, apparaît la brasserie de Benjamin JOLIVET.

 

En 1860, la brasserie SOUVESTRE emploie trois ouvriers et produit 1200 hl annuels.

 

A cette même époque, la brasserie ACQUINT emploie deux ouvriers et produit 3500 hl.

 

En 1879, apparaît la brasserie de M. HASLIN. En 1891, elle emploie dix ouvriers, mais elle fermera ses portes au début du 20ème siècle.

 

En 1910, on parle de la brasserie CHARPENTIER.

 

En 1925, MM. CARRÉ, MIQUEAU et POLLEZ sont les derniers brasseurs guigampais.

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 05:00

  Lannion (22)

 

 

L'origine de Lannion viendrait de la destruction de Léxobie par les Danois en 836. Du temps des Romains, pour aller de la mer vers l'est, il fallait passer par Lannion.

Le nom vient de « LANN » qui désigne un établissement religieux créé par les Bretons au Moyen-Âge.

 

 Carte Lannion

 

 

En 1843, c'est Jean-François LE GOUZOUGUEC qui tient la brasserie de Lannion. Celle-ci emploie trois ouvriers, l'orge vient de la région et le houblon de Bohème, et la production annuelle est de 684 hl.

 

En 1860, il y a deux brasseries : la première appartient à M. BRIAND, emploie quatre ouvriers et produit 250 hl annuels ; la seconde appartient à M. GSTALDER, emploie sept ouvriers et produit 410 hl.

 

En 1879, seule la brasserie de M. GSTALDER existe toujours aux côtés de la brasserie de M. MARBAUD DE BRENIGNAN, et celle de MM. CHARETON et MERNOTqui continueront la production de bière jusqu'à la fin du 19ème siècle, époque où l'histoire brassicole de Lannion va prendre fin...

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 05:00
Saint Malo (35)
 
En gallo, c'est Saent-Malo et en breton Sant-Maloù.
La ville doit son nom à Maloù, un saint irlandais, qui débarqua à Cézembre au 6ème siècle. Durant la révolution française, elle s'est appelée Port-Malo, puis Commune-de-la-Victoire et enfin Mont-Mamet.
  
Dans la région de Saint-Malo et Saint-Servan, la première brasserie fut construite en 1785 par M. CHATELIER.
 
En 1843, M. FEAVER demande l'autorisation de distiller les grains avariés par l'incendie de sa brasserie afin d'en faire de l'alcool : une brasserie existait bien dans la première moitié du 19ème siècle à Saint-Sevran.
 
Dans les années 1870, les deux brasseries à fonctionner sont celle de M. CHATELIER et celle de Abel de PRÉVOISIN. Elles emploient 18 ouvriers en basse saison et 32 lors des mois de grande production.
 
Vers 1895, il ne reste qu'une brasserie, celle de Mme Veuve BESNIER, qui sera reprise par J. ANGELLOZ jusqu'en 1902, puis par Célestin HEURTAUT jusqu'en 1918, date de sa fermeture. Elle deviendra alors la brasserie SERVANNAISE et produira jusqu'en 1945.
calvaire3 
En 1925, le bottin des professions indique quatre brasseries dans la région malouine : la brasserie du CALVAIRE, créée en 1885 au Sillon et appartenant à MM. LEFEVRE et GAUTIER, qui sera reprise en 1940 par MM. SIBIRIL, LEFEBVRE et NICOU, puis par MM. DELORME et VILLEDAULÉ, elle produira 2760 hl annuels jusqu'en 1955, date de sa fermeture ; celle de MM. KERROUX et HELEUX, rue du Calvaire, qui fonctionnera jusqu'en 1925; la brasserie des TROIS VILLES appartenant à M. BRILLET ; la brasserie MALOUINE, avenue du Chemin Pavé, qui fermera en 1940.
 
calvaire2 - Copie 
 
  
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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 05:00

  Brest (29)

 

Brest est le chef-lieu d'arrondissement du département du Finistère. C'est le deuxième port militaire après Toulon, une ville universitaire (23 000 étudiants se répartissent dans l'Université de Bretagne,l'École Naval, Télécom Bretagne, l'ENTSA...) et un pôle de recherche important axé sur la mer avec le plus grand centre Ifremer (Centre de documentation de recherche et d'expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux, Institut universitaire européen de la mer et Institut polaire français- Paul Émile Victor).

 

 Brest carte

 

L'histoire brassicole de Brest commence en 1731 avec la construction d'une brasserie aux n° 2-6 de la rue Traverse. Comme la bière n'était pas connue à la campagne, il a fallut la faire connaître afin d'en augmenter la consommation et, de fait, la production. Ce ne fut pas facile, et la brasserie va stagner jusqu'en 1807, date à laquelle elle est reprise par Jean-Marie AVELINE. Elle emploie 3 à 4 ouvriers selon le travail et 3 journaliers, et fabrique 1800 hl de bière par an.

 

En 1765, la BRASSERIE IMPÉRIALE est construite à Lambézellec pour le service de la Marine.

 

La brasserie BOIS-D'ORGUEIL & COMPAGNIE, appelée également brasserie DES QUATRE POMPES, fut construite en 1810 à Saint Pierre, sur un emplacement très intéressant à proximité des casernes et du port. Elle emploie 4 ouvriers et produit 800 hl annuels.

 

En 1830, la brasserie de KÉRINOU est créée. A la fin du siècle, elle possède deux site, un à Lambézellec et un au Kérinou. En 1920, elle est absorbée par les brasseries de CHAMPIGNEULLES et devient laGRANDE BRASSERIE DU KÉRINOU en 1947. En 1955, elle devient BRASSERIE DE LA MEUSE et est intégré dans la SOCIÉTÉ EUROPÉENNE DE BRASSERIE. Le site est définitivement fermé en 1985.

 

 Kerinou9

 

La brasserie CORRE, construite vers 1845, rue Saint Sauveur, emploie 1 ouvrier. Elle utilise 7 tonnes d'orge pour produire environ 290 hl de bière forte et 290 hl de petite bière.

 

En 1846, à Lambézennec, on recense trois brasseries, appartenant à Joseph DESPINOY, François-Antoine HUBER et Henri BEUDER.

 

En 1859, M. LAGOUTTE, « brasseur de bière et de ferments », installe au n°22 de la rue de la Vierge un établissement pour y fabriquer de la bière.

 

En 1879, on recense cinq brasseries : DESPINOY, FORTIN, GARDERIE, LE GLÉAU & Cie ,et MONNIER et FILS à Lambézennec. Cette dernière sera reprise par M. GORVENNEC en 1900 et fermera ses portes en 1910.  

 

En 1895, la brasserie DELCOUR-GARDENNE est reprise par M. BERTRAY puis en 1900 par M. LALLE. Elle fermera ses portes en 1911.

 

En 1897, rue Jean Jaurès, s'est créé la TAVERNE SAINT MARTIN. Michel LOREZ, propriétaire des lieux depuis 1975, brasse sa propre bière depuis 1998 avec Christian MARTIN, un brasseur de formation.

 

A la fin de ce siècle, on recense à Lambézennec deux brasseries : la grande brasserie de LAMBÉZENNEC, dirigée par M.AGIE et la brasserie de KÉRINOU, dirigée par les familles LE FRAPER et GOUX, puis par Charles-Victor BERGER jusqu'en 1900. Dans le quartier de Saint Pierre, se trouvait également une brasserie qui appartenait à la famille WITTERSHEIM.

 

On note les fermetures en 1900, de la brasserie BASTIEN et en 1905, de la brasserie MULLER.

 

En 1900, la brasserie BERGER devient LE FRAPER GOUX & Cie, la brasserie MONNIER, construite dans le quartier de Saint-Marc, devient brasserie GOURVENNEC. Toutes deux fermeront leurs portes en 1910.

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 05:00

  Dinan (22)

 

 

Cette localité est connue à partir du 11ème siècle. C'est une petite bourgade où s'installe un couvent bénédictin.

C'est une ville d'art et d'histoire...

 

 Carte Dinan

 

En 1860, il existe deux brasseries à Dinan : la brasserie LE NOUVEL, qui emploie trois personne et produit 650 hl annuels et la brasserie GEISTDOERFER, qui emploie cinq personnes et produit 508 hl annuels. Cette brasserie fut tout d'abord créée à Léhon, puis transférée à Dinan, rue des Rouairies.

 

Seule la brasserie GEISTDOERFERcontinuera la production à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème. Elle emploie en 1886 huit personnes, en 1891, quinze.

 

Vers 1900, M. GEISTDOERFERprendra comme associé M. RAMES. Puis la brasserie cessera de fonctionner dès le début de ce siècle.

 

 

 

 

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 05:00

    Chateaulin (29)

En breton : Kastelin

C'est un ermitage qui devient un prieuré dédié à Saint-Idunet, qui est à l'origine de cette localité. Elle s'est ensuite développée sur les deux rives de l'Aulne.

Le nom de la ville viendrait du breton Castel (château) et de l'ancien nom de la localité Nin. Ce qui a donné Castelin puis Châteaulin.

 

Carte Chateaulin

 

 

 

La seule brasserie de la ville fut créée par Joseph-Marie FÉVRIER ditCOIGNARD, dans les bâtiments qui deviendront plus tard la cidrerie de Kerlobret.

 

Joseph-Marie FÉVRIER est né en 1823 à Maxent (35) et arrive à Châteaulin en 1858, où il devient entrepreneur de relais de diligences civiles et militaires. A cette époque, le chemin de fer prend de l'ampleur et fait du tort aux relais routiers. Il doit alors se tourner vers une autre activité.   

 

Il achète le moulin de Kerlobret et y devient minotier. Puis il va créer une brasserie, vers 1879. Cette brasserie alimentera la presqu'île de Crozon, le Porzay et la région de Ponr-Croix.

 

La bière était bue surtout dans les villes, alors qu'à la campagne, les gens préféraient le cidre. Les grandes brasseries s'installaient dans les villes et obligèrent les petites à fermer.

 

Joseph-Marie FÉVRIER transformera sa brasserie en cidrerie en 1907.

 

 

  Février 001

 

C'est à ce moment-là que celui de ses huit enfants, qui s'occupait avec lui de la brasserie, partit travailler à la brasserie du KÉRINOU de Brest.

 

 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 05:00

  Rennes (35)

Rennes est chef-lieu du département d'Ille et Vilaine et une des capitales historiques du duché de Bretagne. A l'origine, le nom celtique de la commune est CONDATE, ce qui signifie confluent (de l'Ille et de la Vilaine). Le nom actuel vient du noms du peuple gaulois qui occupait cette partie de l'Armorique, les REDONES.

 

 

 

La première demande de construire une brasserie dans cette ville émane, le 8 juillet 1822, de Joseph LENORMAND, fabricant d'amidon et fourrier de la compagnie de pompiers. Il désire s'installer rue du Pré Perché.

 

Ensuite, le 9 février 1831, c'est au tour de M. LE BOUCHER , rue de Bélair, de faire sa demande pour établir son entreprise au n°3 du faubourg de Paris. Elle déménage au n°1 du faubourg Saint-Hélier le 1er juin 1833. Son fils aîné M. LE BOUCHER-VILLEGAUDIN lui succédera.

 

Puis, le 22 octobre 1832, Michel ECKLÉ, demeurant au n°3 de la rue des Paulieux, désire installer une brasserie à cette adresse.

 

Le 25 juillet 1834, M. COULON, épicier demeurant place du Champ Jacquet, désire installer une brasserie, de style anglais, inodore et sans ébullition, dans les cuisines souterraines de l'ancien hôtel de Nétumières, rue de la Monnaye. Il y renonce de peur de l'opposition des voisins et désire l'installer sur les Jardins de la Goretais, près de l'Arsenal. Il recevra l'accord en 1835.

 

En 1838, deux demandes de construction de brasserie sont déposée : Auguste WENGER, (AUGUSTE WENGER et COMPAGNIE) Route Royale, face à l'Arsenal ; Théodore NACHBAUR désire remettre en marche la brasserie de la route de Peaulieux, appartenant à cette époque à M. POINTEAU. Les réponses seront favorables.

 

Le 8 août 1839, Joseph JEHL et Louis ULMER, demeurant Pont Saint Martin décident de construire une brasserie à l'intérieur du jardin de la Grande Cochadière.

 

Le 12 mars 1846, Michel ECKLÉ, qui avait délaissé sa brasserie ru des Peaulieux, installe unbe nouvelle brasserie au n° 9 et 11 du faubourg de Paris. Malgré l'opposition des voisins, il en reçoit l'autorisation.

 

Le 1er octobre 1852, Jules BERNARD, demeurant au n°23 du faubourg d'Antrain, désire installer une brasserie au Mail d'Onges près du port de Viarme. Il décède en 1854, et c'est la société POULAIN & Cie qui lui succède.    

 

En 1853, M. ROTHENBACH, demeurant au n°8 de la rue de Berlin, reçoit l'autorisation d'installer une brasserie sur la faubourg de Nantes au lieu-dit la Conduite de Bordeau. En 1856, cette brasserie est la propriété de la SOCIÉTÉ DES CAFETIERS RÉUNIS.

 

En 1872, trois brasseries fonctionnent à Rennes : la brasserie du MAIL D'ONGES, la brasserie du LION D'OR du faubourg Saint-Hélier et, la plus importante, la BRASSERIE BRETONNE, faubourg de Nantes. Elles emploient 30 à 35 ouvriers.

 

graff18 

Cette même année, messieurs SANSON, CHAPELLE, WURTZ et GRAFFJacques-Joseph achètent un terrain rue Saint-Hélier, en vue d'y installer une brasserie. Le 13 août 1873, la BRASSERIE RENNAISE, appartenant à ces 4 propriétaires est née... Après quelques années et cessions de parts, la brasserie appartient à Émile et Jean-Joseph GRAFF.

 

En 1879, seules deux brasseries subsistent : celle de M. FOUREL et celle de M. GRAFF.

 

En 1889, après le décès de Jean-Joseph GRAFF, sa veuve se remarie avec M. RICHTER. La société devient BRASSERIE E. GRAFF, VEUVE GRAFF & RICHTER. En 1898, Émile GRAFF cède ses parts à son neveu Jacques-Adolphe, qui continuera l'exploitation sous le nom de GRAFF & RICHTER... C'est la seule existante à cette époque à Rennes.

 

En 1925, dans l'annuaire des professions, cette brasserie apparaît encore aux côtés de l'USINE DES MOTTAIS, rue Waldeck Rousseau.

 

En 1932, elle devient brasserie GRAFF FRÈRES SARL, elle produit 100 000 hl. Mais, elle est partiellement détruite durant la seconde guerre mondiale et en 1947, elle produisait 200 000 hl.

 

En 1950, la brasserie est cogérée par la brasserie de la COMÈTE de Chalons sur Marne (51) et la brasserie de la MEUSE de Bar Le Duc (55). La suite n'est pas à l'avantage de la brasserie GRAFF FRÈRES : fusion avec la société LA MEUSEen 1955, fusion entre LA MEUSE et la grande brasserie et malterie de CHAMPIGNEULLESpour former la SEB, prise de contrôle de la SEBpar le groupe BSNen 1970 et fermeture définitive en 2003.

 

rennes001 

 

 

 

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