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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 04:00

Brasserie artisanale « AU BARON »

 

 Bailleux X 1

 

 

Xavier est né en 1985. Son père était brasseur, son grand-père était brasseur, ses aïeux étaient également brasseurs. Il est né « dedans », et à 13 ans, il a commencé à mettre les bouchons sur les bouteilles.

 

Son père a réalisé son premier brassin lorsque Xavier avait 4 ans. Son grand père est toujours présent au brassage et surveille le bon déroulement des opérations. Sa mère et sa sœur travaillent également dans la brasserie...

 

Xavier a passé un baccalauréat en sciences et techniques industrielles puis un DUT en génie industriel. Il a également suivi des cours de sciences économiques à Mons (Belgique). Ensuite, il est parti pour Nancy (54) pour suivre une courte formation à l'École de Brasseries.

 Au Baron 1

Pendant ce temps là, son père l'attend à la brasserie : il y a beaucoup de travail entre la brasserie et le restaurant.

 

Malheureusement pour Xavier, il n'a pas le temps de brasser pour lui-même : entre les comptes, les livraisons, le quotidien... Il désirerait faire une bière bien houblonnée, différemment de celles d'aujourd'hui et tester de nouvelles choses.

 

Sa bière préférée est la SAISON SAINT MÉDARD ambrée, juste devant la CUVÉE DES JONQUILLES.

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 06:17

« Les Spécialistes Vins et Bières »

  

     gonnin 001 - Copie (3)

 

Ancien cadre commercial chez FISCHER, Jacky GONNIN porte en lui la passion de la bière. Amateur éclairé, il s'enflamme autant pour les bières belges que pour les Weisse bavaroises. Il distribue également les bières artisanales locales.

 

 gonnin 001 - Copie (2)

Créée en 2007, la société est gérée par deux associés, Jacky GONNIN et Dominique GAUCE, ancien de la cave de la Maison PFISTER à Colmar, haut lieu historique et viticole.

 

 

Dédié à la bière, le magasin de Mittelwihr (68) fait la part belle aux bières allemandes dont la gamme s'étoffe de jour en jour et aux bières belges dont la collection est époustouflante et attractive. N'oublions pas les spécialités alsaciennes. Les deux compères devraient atteindre le nombre de 1000 bières référencées...

 

 

Le rêve de Jacky ne s'arrête pas à ce chiffre ; il voudrait adjoindre un pub et une micro-brasserie à son magasin. Il pense au PAPILLON à Fellering, au BREIZH à Breitenbach, à la VIEILLE POMPE à Kuhnheim, à la VILLE DE PARIS ou MON IDEE FIXE à Molsheim, au BARTHOLDI, au ZANZIBAR ou à l'EXIL'S à Strasbourg...

 

 

 

 

Très fréquenté, le magasin de Jacky écoule 4 palettes environ de PAULANER par semaine !!! Ici, les prix sont corrects et abordables et 300 bières d'appel sont vendues à prix unique. Au cours du MONDIAL DE LA BIERE  de Strasbourg, son stand fut l'un des plus courus par un public découvreur et dégustateur...

 

 

 

  

 D'après un article de Jean Claude COLIN pour "BIERE MAGAZINE" 

  

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 07:23

Elle est née en 1967 de l'union de Jean-Nicolas MULLER et Rina WALTER.

 

Elle remplacera sa mère à la tête de la GRANDE BRASSERIE DE LA PATRIE de Schiltigheim (67) à la mort de celle-ci.muller ml 001

 

 

Elle fait deux métiers : brasseur industriel et fabricant de produits de luxe... Elle sait que la situation de la brasserie en général et de la sienne en particulier n'est pas des meilleures, c'est pourquoi elle veut continuer l’œuvre de sa mère, le côté luxe de la brasserie.

 

DeLipp à Baumann, en passant par nombre d'endroits branchés ou huppés, la brasserie SCHUTZENBERGER a fait son chemin : Le bar du Georges V écoule plus de 30 000 bouteilles de TÜTZ, la bière spéciale aromatisée au pamplemousse! ; Vincent FERNIOT, dans son guide Hachette, distingue parmi 6 000 produits répertoriés, une seule bière, la SCHUTZENBERGER !

 

Marie-Lorraine a une obsession : atteindre avec sa brasserie le niveau du Comité COLBERT en joaillerie. Elle dit en autres « l'avenir de la brasserie est simple. Elle repose sur l'idée de faire cohabiter la brasserie industrielle avec une micro-brasserie, avec pour but avoué de pouvoir brasser à façon de petits brassins à la demande, personnalisés, là où actuellement notre outil de travail ne peut descendre en dessous de 75 hl... » C'est un retour à l'artisanat qui ne se fera pas sans douleur., qui passe par le réaménagement architectural et social total du site et de ses acteurs, mené en collaboration avec la municipalité de Schiltigheim.

 

À suivre...

 

 

Rédigé à partir de l'interview de Jean-Claude COLIN pour « BIERE MAGAZINE »

 

 

 

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 06:52

long 001A 31 ans, Gautier LONG a réalisé son rêve en créant sa cave à bières, mais également tout un réseau de distribution ouvert aux particuliers et aux professionnels.

 

Il quitte ses racines familiales de la Drôme (26) pour rejoindre Roubaix (59) où il fréquente une école de commerce et de management. Le fait d'être dans une région brassicole et l'influence de son frère François va amener Gautier à s'intéresser de plus en plus à la bière. Son diplôme en poche, il fait ses débuts à Annecy (74) au rayon frais du magasin Casino...

 

Puis, après un an, il rejoint sa région d'origine et intègre le Carrefour d'Ecully au rayon liquide. Là, il va convaincre ses patrons de faire une foire à la bière, une véritable innovation dans la grande distribution. C'est une réussite.  

 

Mais, il ne se sent pas à l'aise dans ce travail de chef de rayon : il préférerait faire plus de commerce que de management. Un jour, lors d'une visite à Bordeaux (33) pour le congrès de la FNB (Fédération Nationale de Boissons), Gautier prend contact avec les responsables de la brasserie SPATEN de Munich (Allemagne). Les brasseurs allemands lui font part qu'ils cherchent un commercial pour visiter les CHR (Cafés-Hôtels-Restaurants) du sud de la France : durant trois ans, Gautier acquerra une solide expérience auprès des cafés et des grossistes. Suite au rachat de la brasserie SPATEN par le groupe INBEV, une restructuration oblige Gautier à quitter l'entreprise. Mais, il a une idée en tête : créer une cave à bières à Montélimar (26)...  

 

 long 001 - Copie

Mais il réalise que cette seule activité ne sera pas suffisante, il va élargir l'offre en proposant de la bière, bien sûr, mais aussi toute une gamme de liquides à destination des particuliers et des professionnels. Le 12 janvier 2006, CASH DRINK voit le jour sur la zone industriel de Meyrol. Gautier propose plus de 200 bières en fûts ou en bouteilles, près de 100 verres à bière de collection, mais également des vins régionaux, champagne, cidres, sodas, jus de fruits, sirops... De plus, il met à disposition des tireuses à bières en location.  

 

long 002 - Copie (2)

 

 

Mais le plus important, c'est le conseil de Gautier que vous aprécierez : Gautier LONG est un véritable amateur de bière, un collectionneur passionné...

 

 

 

D'après l'article de Philippe CLEDAT, réalisé pour « BIERE MAGAZINE ».

 

 

 

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 07:01

Président-Directeur Général

des Brasseries KRONENBOURG

 

 

 

Thomas AMSTUTZ a été nommé, à 41 ans, P-DG des Brasseries KRONENBOURG par CARLSBERG, le propriétaire du leader français du marché de la bière, en septembre 2008.

  amstutz 001

 

 

Né en 1967 à Aarberg, en Suisse, Thomas AMSTUTZ est diplômé de la Haute École de Saint-Gall (économie et marketing) et depuis n'a cessé de travailler dans l’agroalimentaire, tout d'abord chez Unilever, puis à partir de 1998, dans le groupe Hero (confitures, barres de céréales), dont il grimpera les différents échelons jusqu'à en prendre la direction en 2004 au plan européen. En 2005, il rejoint le monde de la bière, appelé par CARLSBERG pour prendre la direction de la brasserie FELDSCHLÖSSEN, leader de la bière en Suisse, dont le groupe avait pris le contrôle en 2000.

 

En septembre 2008, Thomas AMSTUTZ arrive à la tête d'une entreprise qui a connu bien des perturbations ces dernières années : trois actionnaires différents et quatre P-DG depuis 2003, ce qui entraîne le renouvellement des cadres principaux et des changements de stratégie. Dans un contexte de marché en net recul, KRONENBOURG voit ses parts de marché s'effriter, tandis que le site de Champigneulles est vendu à un groupe allemand spécialisé dans le hard discount, et son réseau de distribution intégrée est revendu, les dirigeants estimant que ce n'était pas le métier d'un brasseur que d'être distributeur de boissons...

 

amstutz 001 - Copie

 

Pour relancer la brasserie, Thomas AMSTUTZ veut s'appuyer sur ses vrais atouts : « il ne faut pas oublier qu'un demi sur cinq consommé en France est une KRONENBOURG, et que la 1664 est la seule bière française à avoir une réelle audience internationale, preuve de ses qualités . ». Authenticité et identité fortesamstutz 001-copie-1 sont les maîtres mots de la campagne publicitaire pour KRONENBOURG : « Fraîchement brassée » et pour 1664 : « Un peu plus qu'une Bière ».

 

 

 

 

 

 

 

Alors que la baisse des ventes de bière touche principalement le secteur des cafés-restaurants, Thomas AMSTUTZ lui accorde une place primordiale dans sa stratégie de redressement de KRONENBOURG. Dans son pays, près de 70% des ventes de bières sont effectuées hors domicile, en France seulement 25% : « Le réseau cafés hôtels restaurant (CHD) doit évoluer et être plus à l'écoute des vrais besoins de ses consommateurs, comme la nécessité d'un vrai service ou la capacité la capacité à leur offrir de vraies animations. ».KRONENBOURG entend d'abord s'appuyer sur un réseau de distribution composé d'affaires familiales.

 

Pour aider les cafetiers, Thomas AMSTUTZ explique : « notre devoir de brasseur est de leur apporter des réponses originales, et c'est pourquoi nous avons commencé à réorienter les activités de notre force commerciale sur le point de vente lui-même, par des contacts directs ». Cette stratégie a été mise en place dès 2009 et largement amplifiée en 2010. Parmi les solutions envisagées, une formule « repas et bière » tout compris, ou la proposition d'une bière à l'apéritif avec les accompagnements adaptés.

 

A son avis, l'acquisition de KRONENBOURG par la groupe CARLSBERG s'inscrit dans une longue durée : « Intégrer la France est un défi important pour nous, mais, de même que nous l'avons réussi en Suisse avec la brasserie FELDSCHLÖSSEN, nous nous donnons le temps et les moyens pour réussir avec KRONENBOURG ».

 

Remis en ordre de bataille, KRONENBOURG entend bien conforter et développer sa place de première brasserie française grâce à des opérations importantes programmées dès maintenant...

 

 

Cet interview a été effectué par Gilbert DELOS pour "BIERE MAGAZINE"

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 07:46

Le gardien du Temple Colmarien  

 

Né en 1956 à Colmar (68), Jean-Louis WUEST est un personnage central de la vie quotidienne de sa cité : il collectionne depuis toujours tout ce qui concerne les anciennes brasseries de la ville ; car si cette ville est le cœur de la route des vins d'Alsace, elle fut pendant longtemps une métropole brassicole d'envergure, dominée par une marque emblématique, la COLMAR PILS.

 

wuest 001 - Copie (2) - Copie

 

Pour Jean-Louis, la révélation vint d'une rencontre faite à la bibliothèque de Colmar : lors d'une recherche sur la déclinaison des armes de la ville, il trouva deux verres émaillés splendides et un jeu de cartes au logo de la COLMAR PILS... Rentrant chez lui, il retrouve les mêmes dans sa cave parmi les verres à moutarde. Il commence alors sa collection. Il traque les cafetiers, les dépositaires, les clients ayant en leur possession des objets brassicoles se rapportant principalement à la ville de Colmar.

 

Parmi tous les objets de sa collection, qui vont du plus courant au plus étrange, on trouve des merveilles rarissimes comme des verres sulfurés de toute beauté, des verres de compagnonnage brassicole de Schiltigheim (67) ou des plaques de la COLMAR BIER, datant de la deuxième guerre mondiale, sans oublier la révélation de l'existence de la BRASSERIE DE WINTZENHEIM.

 

Il cherche, cherche encore, échange tout ce qu'il a en double pour augmenter sa collection, qu'il espère voir un jour figurer dans des vitrines signées du nom de leur bienfaiteur.

 

Malheureusement, Jean-Louis WUEST s'est éteint le 20 septembre 2007...

wuest 001 - Copie (4)

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 07:34

Bottemann 004Jacques BOTTEMANNE, originaire de Mons, quitte sa Belgique natale en 1985 pour venir s'installer dans l'Hérault (34). Il cherche le soleil et la chaleur méditerranéenne...

 

A cette époque, il travaille dans l'électronique et ne connaît rien au monde de la brasserie. En tant que « bon Wallon », il aime les bières goûteuses et au fort caractère, mais n'en trouve pas dans tout le Languedoc-Roussillon Que faire ?

 

 

Le déclic vient d'un Australien rencontré par hasard, qui lui raconte que, dans son pays, nombreux sont ceux qui font de la bière à la maison, à partir de kits prêts à l'emploi.

 

Attiré par ce principe, Jacques BOTTEMANNE se met à la recherche des produits nécessaires et finit par les trouver en Belgique. Ainsi, en 1988, il se lance dans le brassage à partir d'extraits conditionnés par une société néerlandaise. Le résultat lui plaît et il se dit qu'il y a peut être une activité à développer en France, où ces produits sont complètement inconnus.

 

En 1989, il installe un stand au premier salon EUROBIERE à Strasbourg (67) et le garni d'une multitude de boîtes d'extraits marqués « stout », « lager », « abbaye », « blonde », etc... et alignés contre le mur, des jerrycans en plastique où fermentaient différents types de bières. Il y avait également des kits et d'autres matériels utiles à la fabrication de la bière (fûts de fermentation, boucheuses, saturateurs...). Tout ceci, il s'est mis à le vendre par correspondance à partir de l'Hérault.

 

 

 

Des dizaines d'amateurs se lancèrent dans l'élaboration de bières « à la maison » à partir de ces fameux kits. Cette possibilité de faire soi-même sa propre bière allait donner naissance à de véritables vocations et de nombreux créateurs de brasseries artisanales ont commencé ainsi.

 

En 1991, Jacques BOTTEMANNE décide de franchir une nouvelle étape en devenant lui-même brasseur. Il s'installe à Colombières sur Orb (34) et, comme il n'a que peu de moyens, trouve chez Emmaüs à Béziers (34) une première cuve d'occasion, équipée, par ses soins d'un moteur d'essuie-glace pour entraîner l'agitateur.

 

En janvier 1992, il élabore son premier brassin de 100 litres, d'une bière appelée « cervoise », et il donne à sa fabrique artisanale le nom de BRASSERIE DU CAROUX, du nom d'un mont situé non loin de là. Progressivement, il augmente sa capacité, atteignant 900 l en deux semaines... et il étend sa gamme, avec des bières certifiées biologiques depuis 1993 : une rousse, la CAROUSSE et une blanche, la NAEVUS.

 

Bottemann 002

 

Ses bières, au début, titraient 7,5%. Comme cela ne convenait pas dans cette région, il a baissé le taux à 6%. Il réalise ses ventes surtout auprès des touristes et lors d’événements spéciaux plutôt qu'aux habitants de la région.

 

 

 Bottemann 003 - Copie

Au fil des années, les installations de Colombières ne suffirent plus et, en juin 1998, il s'installe à Nébian, un petit village situé au sud de Clermont-l'Hérault. Sa brasserie prend alors le nom de BRASSERIE DU PAYS D'OC. Petit à petit, il l'aménage avec un bar à dégustation et de vente de produits.

 

 

Ses bières gagnent en qualité et obtiennent en 1999 un « Fourquet d'Argent » au concours de Saint Nicolas de Port (54).

 

 

Jacques BOTTEMANNE n'a de cesse de multiplier les innovations : une gelée de bière en 1999, un vinaigre de bière en 2000, une production de levure liquide en 2002... et dès 1996, il avait sorti un petit livre « Faites votre bière » et d'autres ouvrages suivront comme « Créez votre pico ou votre micro-brasserie ». Puis, il décide de reproduire des ouvrages anciens, épuisés, comme les cours de brasserie d'un professeur réputé de l'Institut Meurice de Bruxelles ou d'anciennes recettes, tirées d'ouvrages parus au 19ème siècle et complètement oubliés.

 

En 2000, il franchit une nouvelle étape avec le lancement de « l'Annuaire du Brasseur », réunissant toutes les adresses utiles au monde de la bière (brasseries, fournisseurs, bonnes adresses...).

 

Et tout ceci débouche, en 2003, sur la création d'un site internet : http://www.bieresdumonde.oxatis.com . A ce jour, c'est l'un des plus complets...

 

Mais Jacques BOTTEMANNE s'occupe également de la distribution de matériels pour les brasseurs et les cafetiers ; il a mis au point des prototypes de petites unités de brassage destinées aux cafés-restaurants.

 

 

 

 

Article tiré de l'interview de Gilbert DELOS pour « Bière Magazine ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 08:11

 

Il voit le jour à Vaucouleurs (55), ville dans laquelle existait une brasserie, dont le propriétaire était Maurice JASSON. Celui-ci quitta Vaucouleurs en 1921 pour aller créer la GBA à Sedan (08) et ce fut Maurice JEAN, le père de Philippe qui allait lui succéder.

 

Il passe son certificat d'études, puis poursuit ses études à Nancy, où il entre dans une école de brasserie. Il en sort avec un diplôme de maître-brasseur.

 

Il fait quelques stages en Allemagne et en Angleterre. Puis il trouve une place à la brasserie du MENIL à Paris.

 

A cette époque, il rencontre Michel JASSON, dont le père Maurice à créer la G.B.A. à Sedan (08) en 1921.

 

Il succèda à son père à la tête de GBA-copie-1.jpg               cette brasserie...

 

C'est lui qui doit annoncer la fermeture de la brasserie en 1979. Il en subira quelques inconvénients (Séquestration, détérioration de son véhicule, etc...).

 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 08:29

 

Michaël JACKSONétait avant tout un passionné d'authenticité et de vérité à chaque fois qu'il présentait un whisky ou une bière... Cette recherche l'a amené aux quatre coins du monde, chez tous les producteurs ou presque, afin de dénicher les meilleures expressions que les céréales peuvent donner à une bière ou une eau-de-vie.

 

Michael Jackson

 

Originaire du Yorkshire, il en avait gardé l'accent épouvantable et son français était quasiment inexistant. Et entre connaisseurs, on précisait toujours, après l'énoncé de son nom, le qualificatif « le vrai » afin d'enlever toute ambiguïté par rapport à son homonyme, la rock-star mufti-reliftée.

Dès l'âge de 16 ans, il écrit des chroniques sur le jazz, puis il devient réalisateur de films documentaires. Il voyage beaucoup et découvre toutes les facettes de l'univers de la bière et du whisky. Dans les années 1970, la CAMRA, organisation de consommateurs pour la défense des ales britanniques traditionnelles, voit le jour. Il est en première ligne et commence à se faire connaître dans le monde entier.

 

Infatigable voyageur, il visite la moindre brasserie et la plus petite distillerie. Il était un formidable dégustateur et plus que la méthode d'élaboration ou l'histoire du producteur, ce qui le passionnait c'était le produit avant tout, ses arômes, ses fragrances, ses subtilités. Il a instauré un vocabulaire riche et précis pour dépeindre les sensations qu'il ressentait à chaque dégustation.

 Jackson-livres2Il écrivait dans son ouvrage « la Bière » (1990) : « Voilà la difficulté : chaque type de bière a ses propres caractéristiques, dans un équilibre particulier. Pour chaque type, le brasseur a des intentions propres. La bière ne peut être jugée que selon le type auquel elle appartient », ou encore dans un autre intitulé « Les Grandes Bières de Belgique » (1997) : « Lorsque la bière vient de quitter la brasserie, son arôme et son goût de houblon ont une odeur particulière de fleur ou de fruit et son très rafraîchissants. Le bouquet est surtout étonnamment frais. Lorsqu'elle est servie à quatre ou cinq mois, elle mousse assez fort. Après six mois, les combinaisons de ferments commencent à conférer à la bière un caractère plus sauvage de Brettanomyces et l'acidité de zestes de citron. ».

 Jackson-livres1

 

A la fois journaliste, écrivain et éditeur, Michaël JACKSONà utilisé tous les moyens médiatiques pour faire connaître ses avis et développer une authentique culture de la bière et du whisky. Auteur d'une série télévisée (The Beer Hunter– le Chasseur de Bière), qui est encore culte 20 ans après, il multipliait les chroniques aussi bien dans les revues spécialisées que dans les journaux s'adressant à tous les publics, en Grande Bretagne comme aux États Unis. Il a donné naissance à une importante génération de dégustateur et de chroniqueurs en bières comme en whiskies, permettant ainsi de valoriser et d'étendre les connaissances à leur sujet.

 

Ces dernières années, il s'était passionné pour les bières belges, multipliant les visites dans les brasseries...

Souffrant de la maladie de Parkinson depuis quelques année et ayant d'autres problèmes médicaux, Michaël JACKSONest décédé d'une crise cardiaque le 30 août 2007, à l'âge de 65 ans. Le 30 septembre de cette même année, tous ses amis lecteurs et admirateurs ont été invités à porter un toast en son honneur dans les pubs, restaurants et brasseries du monde entier...

 

 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 09:09

Le parcours d'Albert GASS, né en novembre 1930, commence à l'Ecole de Brasserie de Nancy, dont il suit le cursus de deux ans. Il es sort en 1955 et est aussitôt embauché à la brasserie de MUTZIG(67) où son savoir-faire fait merveille.

 

gass001

Puis il part en Espagne, en Andalousie, dans la brasserie MORITZ à Barcelone. Là, on lui offre un poste de directeur technique. Cela durera cinq années au bout desquelles il rentrera en France pour des raisons familiales.

 

Il va travailler durant cinq ans à la brasserie de CHARMES (88), laquelle fermera.

 

Il va retrouver du travail, dès 1968, à la brasserie de MUTZIG (67). La brasserie fermera en 1974 et Albert GASS se retrouve une nouvelle fois sans poste.

 

Il va en retrouver un à la brasserie de l'ESPERANCE à Schiltigheim (67), puis à la brasserie de SAINT AMAND (59). Une nouvelle fois cette brasserie ferme...

 

Albert GASS va alors se diriger vers la brasserie SCHUTZENBERGER (67), dont il devient le maître-brasseur en 1985.

 

Enfin, en 1993, il prend sa retraite et reste à Schiltigheim (67), où il a des amis, dont Michel DEBUS, l'ancien patron de FISCHER.

 

Mais la passion de la bière ne l'a pas quitté et c'est avec joie, en 1996, qu'il répond à l'invitation de Gilles LE QUELLEC, de devenir le maître-brasseur de sa nouvelle brasserie KOHLER REHM à Strasbourg (67). Là il crée de nombreuses bières...

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